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#BangkokParisByBike

30 Réponses

  1. Une très très belle initiative !
    Bon courage pour ce magnifique voyage. Je vais suivre ton trajet au fur et à mesure de tes publications.

    • Merci Cyril !

      Je suis encore à Bangkok et sa région pour 2 semaines avant de m’élancer vers le Cambodge autour du 15 Mars.

      A bientôt :)

  2. Bon courage et bon voyage ;)!
    Cela donne matière à réfléchir et envie de pédaler comme toi jusqu’aux confins du monde.
    Un cycliste Rennais

    • Merci ! On s’entraine les uns les autres… Les témoignages m’ont fait partir. Peut-être que tu seras le prochain? 😉 Je l’espère en tout cas !

      A bientôt.

  3. J’aurai adoré faire ce périple lorsque j’étais plus jeune… alors je ne peux que vous encourager et vous dire « bravo ». Avez-vous lu « la longue marche » de Bernard Ollivier ? lui a fait la route de la soie également, mais à pieds. Cordialement. Michèle

    • Un grand merci pour ces encouragements ! Non je n’ai pas lu ce livre mais je vais noter le titre, j’aurai certainement le temps de le lire dans les prochains mois !

      A bientôt sur ce blog :)

  4. Christophe BASTIDE

    Pierre-Adrien, je te souhaite bonne chance pour cette merveilleuse aventure. Tu pourrais déclamer les sublîmes vers de Charles BAUDELAIRE dans les rizières humides et les steppes arides :

    Le voyage

    I

    Pour l’enfant, amoureux de cartes et d’estampes,
    L’univers est égal à son vaste appétit.
    Ah ! que le monde est grand à la clarté des lampes !
    Aux yeux du souvenir que le monde est petit !

    Un matin nous partons, le cerveau plein de flamme,
    Le coeur gros de rancune et de désirs amers,
    Et nous allons, suivant le rythme de la lame,
    Berçant notre infini sur le fini des mers :

    Les uns, joyeux de fuir une patrie infâme ;
    D’autres, l’horreur de leurs berceaux, et quelques-uns,
    Astrologues noyés dans les yeux d’une femme,
    La Circé tyrannique aux dangereux parfums.

    Pour n’être pas changés en bêtes, ils s’enivrent
    D’espace et de lumière et de cieux embrasés ;
    La glace qui les mord, les soleils qui les cuivrent,
    Effacent lentement la marque des baisers.

    Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
    Pour partir, coeurs légers, semblables aux ballons,
    De leur fatalité jamais ils ne s’écartent,
    Et, sans savoir pourquoi, disent toujours : Allons !

    Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
    Et qui rêvent, ainsi qu’un conscrit le canon,
    De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
    Et dont l’esprit humain n’a jamais su le nom !

    II

    Nous imitons, horreur ! la toupie et la boule
    Dans leur valse et leurs bonds ; même dans nos sommeils
    La Curiosité nous tourmente et nous roule,
    Comme un Ange cruel qui fouette des soleils.

    Singulière fortune où le but se déplace,
    Et, n’étant nulle part, peut être n’importe où !
    Où l’homme, dont jamais l’espérance n’est lasse,
    Pour trouver le repos court toujours comme un fou !

    Notre âme est un trois-mâts cherchant son Icarie ;
    Une voix retentit sur le pont :  » Ouvre l’oeil !  »
    Une voix de la hune, ardente et folle, crie .
     » Amour… gloire… bonheur !  » Enfer ! c’est un écueil !

    Chaque îlot signalé par l’homme de vigie
    Est un Eldorado promis par le Destin ;
    L’Imagination qui dresse son orgie
    Ne trouve qu’un récif aux clartés du matin.

    Ô le Pauvre amoureux des pays chimériques !
    Faut-il le mettre aux fers, le jeter à la mer,
    Ce matelot ivrogne, inventeur d’Amériques
    Dont le mirage rend le gouffre plus amer ?

    Tel le vieux vagabond, piétinant dans la boue,
    Rêve, le nez en l’air, de brillants paradis ;
    Son oeil ensorcelé découvre une Capoue
    Partout où la chandelle illumine un taudis.

    III

    Etonnants voyageurs ! quelles nobles histoires
    Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers !
    Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires,
    Ces bijoux merveilleux, faits d’astres et d’éthers.

    Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile !
    Faites, pour égayer l’ennui de nos prisons,
    Passer sur nos esprits, tendus comme une toile,
    Vos souvenirs avec leurs cadres d’horizons.

    Dites, qu’avez-vous vu ?

    IV

     » Nous avons vu des astres
    Et des flots ; nous avons vu des sables aussi ;
    Et, malgré bien des chocs et d’imprévus désastres,
    Nous nous sommes souvent ennuyés, comme ici.

    La gloire du soleil sur la mer violette,
    La gloire des cités dans le soleil couchant,
    Allumaient dans nos coeurs une ardeur inquiète
    De plonger dans un ciel au reflet alléchant.

    Les plus riches cités, les plus grands paysages,
    Jamais ne contenaient l’attrait mystérieux
    De ceux que le hasard fait avec les nuages.
    Et toujours le désir nous rendait soucieux !

    – La jouissance ajoute au désir de la force.
    Désir, vieil arbre à qui le plaisir sert d’engrais,
    Cependant que grossit et durcit ton écorce,
    Tes branches veulent voir le soleil de plus près !

    Grandiras-tu toujours, grand arbre plus vivace
    Que le cyprès ? – Pourtant nous avons, avec soin,
    Cueilli quelques croquis pour votre album vorace,
    Frères qui trouvez beau tout ce qui vient de loin !

    Nous avons salué des idoles à trompe ;
    Des trônes constellés de joyaux lumineux ;
    Des palais ouvragés dont la féerique pompe
    Serait pour vos banquiers un rêve ruineux ;

     » Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ;
    Des femmes dont les dents et les ongles sont teints,
    Et des jongleurs savants que le serpent caresse.  »

    V

    Et puis, et puis encore ?

    VI

     » Ô cerveaux enfantins !
    Pour ne pas oublier la chose capitale,
    Nous avons vu partout, et sans l’avoir cherché,
    Du haut jusques en bas de l’échelle fatale,
    Le spectacle ennuyeux de l’immortel péché

    La femme, esclave vile, orgueilleuse et stupide,
    Sans rire s’adorant et s’aimant sans dégoût ;
    L’homme, tyran goulu, paillard, dur et cupide,
    Esclave de l’esclave et ruisseau dans l’égout ;

    Le bourreau qui jouit, le martyr qui sanglote ;
    La fête qu’assaisonne et parfume le sang ;
    Le poison du pouvoir énervant le despote,
    Et le peuple amoureux du fouet abrutissant ;

    Plusieurs religions semblables à la nôtre,
    Toutes escaladant le ciel ; la Sainteté,
    Comme en un lit de plume un délicat se vautre,
    Dans les clous et le crin cherchant la volupté ;

    L’Humanité bavarde, ivre de son génie,
    Et, folle maintenant comme elle était jadis,
    Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie :
     » Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis !  »

    Et les moins sots, hardis amants de la Démence,
    Fuyant le grand troupeau parqué par le Destin,
    Et se réfugiant dans l’opium immense !
    – Tel est du globe entier l’éternel bulletin.  »

    VII

    Amer savoir, celui qu’on tire du voyage !
    Le monde, monotone et petit, aujourd’hui,
    Hier, demain, toujours, nous fait voir notre image
    Une oasis d’horreur dans un désert d’ennui !

    Faut-il partir ? rester ? Si tu peux rester, reste ;
    Pars, s’il le faut. L’un court, et l’autre se tapit
    Pour tromper l’ennemi vigilant et funeste,
    Le Temps ! Il est, hélas ! des coureurs sans répit,

    Comme le Juif errant et comme les apôtres,
    A qui rien ne suffit, ni wagon ni vaisseau,
    Pour fuir ce rétiaire infâme : il en est d’autres
    Qui savent le tuer sans quitter leur berceau.

    Lorsque enfin il mettra le pied sur notre échine,
    Nous pourrons espérer et crier : En avant !
    De même qu’autrefois nous partions pour la Chine,
    Les yeux fixés au large et les cheveux au vent,

    Nous nous embarquerons sur la mer des Ténèbres
    Avec le coeur joyeux d’un jeune passager.
    Entendez-vous ces voix, charmantes et funèbres,
    Qui chantent :  » Par ici ! vous qui voulez manger

    Le Lotus parfumé ! c’est ici qu’on vendange
    Les fruits miraculeux dont votre coeur a faim ;
    Venez vous enivrer de la douceur étrange
    De cette après-midi qui n’a jamais de fin ?  »

    A l’accent familier nous devinons le spectre ;
    Nos Pylades là-bas tendent leurs bras vers nous.
     » Pour rafraîchir ton coeur nage vers ton Electre !  »
    Dit celle dont jadis nous baisions les genoux.

    VIII

    Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre !
    Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
    Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,
    Nos coeurs que tu connais sont remplis de rayons !

    Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !
    Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
    Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ?
    Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !

    La première strophe introduisait le carnet de voyage de mon propre tour du monde au siècle dernier.

    Christophe BASTIDE

    • Merci pour ce beau poème et ces encouragements ! Il me semble que j’avais appris ce poème quand j’étais au collège… souvenirs!

      A bientôt et j’espère que les récits que j’essayerai de partager au mieux sauront raviver chez vous de bons souvenirs de voyages au long cours!

  5. Famille Lambert(Th, M, Ségo, JB, Tann, Gui,Al)

    Bon courage, Pierre Adrien, on pense à toi! Si tu as une newsletter, envoie la nous! On te suit dans ton périple!

    • Merci pour ces encouragements! :) La première journée a été très chargée mais je finalise les derniers préparatifs à Bangkok et suis hébergé chez mon cousin dans un équivalent 4 étoiles avec piscine sur le toit… ! Beaucoup mieux que la tente 😉 Pour recevoir la newsletter c’est par ici http://www.bangkokparisbybike.com/newsletter

      A bientôt !

  6. Bonjour
    Je voudrais savoir ou est tu en ce moment ? bon courage et bonne route

    • Bonjour Laurent,

      Je suis chez mon cousin à Bangkok. Je compte rester dans la région jusqu’au 15 Mars avant de m’élancer vers le Cambodge !

      A bientôt :)

  7. Guillemette et Augustin

    T’es un ouuuuf !! On rêve de ré-enfourcher nos pauvres vélos…

  8. Très sympa comme projet 😉
    Je suis tombé sur ton blog en cherchant un itinéraire pour faire Paris – Phnom Penh (Cambodge), etje me rends compte que je n’ai pas assez de temps. Mais cela ne m’empêche pas de me dire que c’est possible!!
    Quoiqu’il en soit, bravo pour ce départ et bonne route!!

    • Pierre-Ad

      Salut Charlie,
      Comment ça pas assez de temps? Tu as combien de temps? Tu pars à vélo aussi? En speedant et en prenant quelques transports (train, bus, camions) de temps en temps tu peux le faire en 5-6 mois.

  9. Bénédicte Fleitour

    Bonjour Pierre-Adrien,
    Bravo pour cette aventure. Je te suis avec grand intérêt et passion. Moi même partie l’an dernier faire le Rallye des Gazelles et bientôt vers un nouveau Rallye, j’aime ces projets un « peu fou » mais qui font tellement du bien au retour. Fais toi plaisir et prend en plein les yeux et « les jambes » pour nous faire un beau récit au retour. A très vite pour de nouvelles news. Bénédicte Fleitour (une amie de tes parents)

  10. Hans Philippe et Catherine

    Bonsoir Pierre Agrien.
    Bravo pour tes premiers reportages photos.
    Peux tu me dire le nom de la musique qui est extra ?

    Encore bravo

    Et à très bientôt sur ton blog

    • Pierre-Adrien Mongin

      Je suis heureux que la musique vous plaise, je l’avais choisie spécialement pour vous! Ahah 😀

      A bientôt !

  11. jamois pierre

    Bravo à toi pour ton périple. Il faut en avoir !

    C’est une très belle expérience que tu réalises qui te servira et t’orientera pour le reste de ta vie.

    Bon vent pour la suite….

    Un ami et ancien collègue de travail de ton père.

    • Merci pour votre message. Une fois qu’on est sur la route, on s’aperçoit que c’est loin d’être aussi compliqué que ce qu’on pourrait imaginer! Et les efforts sont très largement récompensés par les rencontres extraordinaires et les paysages de rêves !

      A très bientôt à travers le blog.

  12. Maguy Gueguen

    Bravo, bravo pour ce périple ; il faut que vous fassiez des conférences et un livre à votre retour. J’habite dans les Monts d’Arrée mais aucun souci si vous voulez intervenir à la librairie « Dialogues de Brest » ou même dans notre modeste médiathèque ou dans les locaux de la bibliothèque du Finistère. C’est certainement une expérience enrichissante. Bon courage…. ; je vous ai connu petit….. Une ancienne collègue de travail de votre père.

    • Merci pour votre message et votre proposition. C’est en effet une expérience extraordinaire qui change un homme ! Pour l’instant rien n’est prévu concernant l’écriture d’un livre mais ce sera avec plaisir pour une petite conférence/retour sur expérience et éventuellement une expo photo !

      A bientôt.

  13. Isabelle Froc

    Bravo bravo, on a discuté ensemble et avec ton père de ton futur periple dans le jardin de la sdr avant que tu partes, je ne sais pas si tu te souviens. Je suis épaté par ton courage. Qu’elle belle expérience. Continue de nous envoyer des nouvelles fraiches et de belles photos, on en a plein les yeux. Bonne route à toi. Isabelle Froc , une ancienne collègue de top père ☺

  14. Bravo et tout nos encouragements.
    Christine & Georges du Parking 42. Charleroi South

  15. Après une discussion dans un café avec ton père, où il m’expliquait le détail de ton périple digne de Marco polo, je suis en admiration devant ce que tu fais. Il se trouve que j’ai connu Alexandre Poussin qui a traversé l’Himmalaya à pied, du Bouthan au Tajikistan, et qui a fait un tour du monde à vélo, cela pourrait être bien que tu partages ton aventure avec lui; il a créé un blog Madatrek sur Madagascar.
    Bon courage pour la suite.

    • Bonsoir et merci pour votre message! J’ai entendu parler d’Alexandre Poussin et ce serait avec plaisir d’échanger avec lui. Je crois qu’il vit actuellement à Madagascar?
      A bientôt.

  16. Bonjour, nous sommes en Grèce début mars (Volos) si nous pouvons vous héberger…
    Bon courage !
    Georges & Christine
    Parking 42

    • Bonjour! Merci pour votre proposition et votre message !
      Malheureusement, je ne suis déjà plus en Grèce. Je serai dans 3 jours en Italie et dans une semaine à Venise pour le carnaval 😉
      Bon séjour en Grèce, j’espère que la météo sera plus favorable qu’il y a 3 semaines.

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